Google





les causes






Parce que si je m'aperçois trop, de ce qui se passe, j'arrête tout.
Parce que si j'en fais trop j'étouffe.
Parce que tu as tout dit, parce que tu as raison,
Parce que je ne sais pas lire que tu voles ma raison.
Toi les ailes si bien volantes, toi le frisson,
La coupe où débordent mes intentions,
La majeure partie de mon abolition,
Pauvre caduque, pauvre oisillon,
Pétale et trace, pauvre sillon,
Toi ma dorsale, mon horizon,
La grande épine en pierre de taille,
Toi l'apocryphe, le grand pardon,
Toi mon petit, péché mignon.
Parce que si je m'aperçois, je doute,
Et là j'égoutte
En pamoison.



©  par Studio d'Azy